samedi 18 juillet 2015

Et puis...

C'était une chaude et très ensoleillée journée de juin. Le 12. C'était tranquille, calme. Et puis maman m'a appelé en pleurant. J'ai tout de suite paniqué, j'ai cru qu'il lui était arrivé quelque chose...

Et puis elle m'a dit que tu n'étais plus là, que le Mal t'avais emporté... A ce moment j'ai rigolé, car je n'y croyais pas. C'est nerveux, les gens qui rient à l'annonce d'une tragique nouvelle. J'ai ris, puis j'ai pleuré. A certains moment je riais et je pleurais en même temps. Encore et encore. Ça ne s'arrêtait plus.